En plein cœur le 14eme arrondissement, entre « la rue Didot et la rue de Vanves », derrière une station-essence, se cache une allée discrète : l’impasse Florimont où Georges Brassens se réfugia en 1944 durant l’une de ses permissions. Il y restera exactement 22 ans (de 1944 à 1966), au début dans le plus grand dénuement. C’est dans ce cadre peu banal que le chanteur écrira la plupart de ses chansons comme « Le Gorille », « Le fossoyeur » et « Margot ». Au début de la rue, on trouvera une modeste plaque en marbre rose qui informe que « Georges Brassens habita cette impasse de 1944 à 1966 et y écrivit ses premières chansons ».